EDWIGE EDWARDS


L'Histoire
Notre histoire commence en 1928... Tout a commencé avec la Grande Guerre, celle de 1914/18. Les Belges se réfugient en France, fuyant le royaume envahit par les armées du Kaiser. Beaucoup arrivent en Normandie. Pendant quatre ans Le Havre sera la capitale provisoire du gouvernement Belge.
Parmi les Belges qui choisissent de s'établir dans le Calvados: La famille Philips.
C'est Arthur Philips, le premier qui reconstitue à Villers-bocage un atelier de fabrication de chaussettes et de bas. A la veille de la 2ème guerre mondiale, la petite usine compte désormais 80 personnes. Puis arriva le débarquement de juin 1944 et la bataille de normandie où l'usine fut détruite et reconstruite en 1947 dirigé par Ferdinand Philips.
En 1961, par manque de place, une nouvelle usine fut créée s'orientant vers la fabrication de vêtements tricotés (Pulls, gilets, vestes ...).

Savoir-faire
Aujourd'hui, après plusieurs extensions le site de fabrication est d'environ 10 000 m² et emploie plus de 200 personnes. Nous confectionnons à raison de 170 tonnes de fil de laine, de coton et synthétique (3 millions de kilomètres) 500 000 articles en maille pour homme et pour femme (pull-over, blazer, robe, jupe, veste...).



LA FERTE CONFECTION

L'Histoire
Traditionnellement, la région ornaise comportait de nombreux ateliers de confection. Avec la délocalisation de ce type d'industries à partir de 1985, de nombreux ateliers se sont trouvés en difficulté. La Mairie de La Ferté Macé souhaitant protéger les emplois créa en 1987 un pôle de confection regroupant plusieurs ateliers de la région. Par manque de connaissance du métier et de stratégie sur ce qu'il convenait de faire, ce groupement déposa le bilan en 1990.
C'est à ce moment que les associés actuels intervinrent pour redémarrer une activité nouvelle prenant comme cible les produits haut de gamme, par opposition à ceux de moyen de gamme, qui correspondaient jusqu'alors au type de production.
Nous décidâmes d'un plan de formation pour atteindre cet objectif. Il faut compter de 5 à 7 ans pour obtenir le niveau de qualité d'aujourd'hui, à partir d'une population déjà performante : en fait nous exigeons la qualité d'un artisan conjuguée à la productivité d'un ouvrier.
Cette préoccupation de formation est constante : tous les ans, nous avons un important programme de remise à niveau. En 2006 nous avons mis en place une nouvelle organisation, avec l'aide de l'IFTH, qui a permis, par l'implantation d'ateliers flexibles, de mieux responsabiliser les équipes autour du produit.
Cette année, un nouveau projet se met en place pour répondre à un besoin croissant de services intégrés de modélisme et de mise au point de produit, services que nous offrions de façon ponctuelle jusqu'à ce jour. Bien sûr, cette politique a mis plusieurs années avant de porter ses fruits ; c'est pourquoi nous avons connu nous aussi des difficultés au cours des premières années déficitaires. Après, nous avons connu une phase d'équilibre avant d'atteindre, il y a 10 ans, les bons résultats qui sont toujours d'actualité. Nous avons hérité d'un parc d'équipements modernes, que nous mettons à jour en permanence : nous investissons régulièrement en équipements de production (tout particulièrement ceux permettant de répondre aux demandes de finitions et de détails différents de nos clients) et en matériel informatique et logiciel. En particulier, nous avons renouvelé le système LECTRA de CAO et de coupe.

Savoir-faire
Robe de jour, robe cocktail, robe du soir, blouse, tops, jupe, pantalon. Ils sont réalisés, en majorité, dans des matières extrêmement fines et fluides telles que la mousseline, l'organza, la soie, la georgette, le crêpe de chine, le jersey de soie.



LES PARAPLUIES VAUX

L'Histoire
Baptiste Vaux (Mon Arrière Grand-père) est un petit paysan qui vit à Palisse. En 1880, il épouse Marie Graulet (Mon Arrière Grand-mère) à la même date et ont 6 Enfants. Pierre (Mon Grand Père) né en 1892 à Palisse, est paysan lui aussi, marié en 1919 à Joséphine Teyrejol Ma Grand-mère). Un Oncle de son épouse, un certain Beynette, est lui établi à Bourg en Bresse ou il vend et fabrique des Parapluies : il est bien assis et fortuné. Il prévient Pierre son neveu qu’il y a à Saint-Claude dans le Haut Jura, une boutique de Parapluies à vendre, Pierre hésite : comment faire sans argent ? C’est alors que son Oncle va prêter à Pierre l’argent nécessaire… Pierre (Mon Grand-père) démarre en 1920 et cela marche très fort, mais le destin veut qu’il décède en 1932 suite à un accident d’auto,il n’a que 40 ans. Son fils unique, Pierre René (mon Père) est alors âgé de 6ans. - 1936 la Grand-mère alors veuve, achète un ensemble de maisons au 25, rue du Collège, avec beaucoup de courage et réussi fort bien. Pierre René se marie en 1948 avec Marie Claude (Ma Mère) âgée de 20 ans et démarre la fabrication de parapluies, ils ont trois ouvriers, tout est manuel, créant des parapluies sur mesure et à la demande. Pierre assure la gestion et la vente en gros. Il sillonne le département et engrange les commandes qui affluent du département et d’ailleurs. - En 1976, il faut s’agrandir, cela sera fait à nouveau en ville, au 4, rue Voltaire. -Puis en 1989 un nouveau bâtiment de 2500 M2 est construit en Zone Industrielle. L’Entreprise Pierre Vaux est devenue une des plus importantes de France. 150 000 parapluies, dont 20 % de luxe sortent de l’usine de Saint-Claude.
C'est en 1920 que notre "manufacture" française a été créée. Depuis, 3 générations d'ouvriers se sont transmis notre "savoir-faire". En usinant des matériaux NATURELS ou INSOLITES, nous créons les styles déterminants qui feront la mode de demain. Vous trouverez dans nos collections, le modèle exclusif, adapté à votre ligne, sinon, nous l'élaborons avec vous.

Savoir-faire
Comme vous, nous savons qu'aujourd'hui, bien faire ne suffit plus : il faut faire encore mieux, se dépasser soi-même, atteindre la perfection; Parce que nous avons su marier TRADITION et INNOVATION, mêler à la fois AUDACE et MESURE, AMOUR DU TRAVAIL BIEN FAIT et TECHNOLOGIE SOPHISTIQUÉE.



TORPEDO

L'Histoire
A cheval sur 3 siècles, 5 générations d’artisans chapeliers ont tramé cette saga à succès. Dandurand a conquis ses lettres de noblesse à travers les époques.
Au diapason des modes : L’acte fondateur est l’œuvre de Raoul en cette fin XIVe. Visionnaire entre mille il pressent la fin du règne absolu du chapeau. La casquette se fraie un chemin… une certaine idée du prêt-à-porter, alliant liberté et tradition, préside aux fondations de la Maison. La première manufacture estampillée Dandurand voit le jour en 1887. Ses préceptes ne seront jamais démentis.
Soubresauts de l’histoire : D’année Folles en crise internationale, l’entreprise tire son épingle d’un jeu difficile. Malgré les difficultés conjoncturelles, elle fourbit ses armes et cent fois sur le métier remet l’ouvrage. L’obstination paie.
Torpedo en prou : Dandurand devient incontournable dans le landernau de la haute couture parisienne à partir de 1952. C’est l’année où la célèbre marque Torpedo tombe dans son giron. Désormais intronisée au cœur de la capitale, la fabrique a tout le loisir d’exposer son savoir-faire aux plus grands. La démonstration est patente.
Parmi les grands couturiers : Au milieu des années 80, la crise du textile digérée, la nouvelle génération des Dandurand, solidement assise sur un siècle d’amour du travail bien fait, patinée d’exigence et de créativité, se spécialise dans le très haut standing. Elle devient alors un sous-traitant attiré pour de prestigieuses enseignes nationales.
L’avenir : Aujourd’hui, la chapellerie Dandurand a les épaules solides. C’est devenu l’ambassadrice de la qualité française à travers le monde.

Savoir-faire
Un destin cousu d’or
L’étoffe des plus grands
Le patron, point par point
De fil en aiguille
Des finitions